Le VPH - Clinique médicale privée AdmedicaPlus d’une centaine de virus différents font partie de la famille des « virus du papillome humain » (VPH). Le VPH est transmissible lors des relations sexuelles, par contact cutané au niveau de la région génitale et lors de relations sexuelles buccogénitales. On estime qu’environ 75 % des hommes et des femmes sexuellement actifs seront infectés par le VPH à un moment ou un autre de leur vie. La plupart des infections au VPH apparaissent puis disparaissent en quelques années (éliminés grâce à notre système immunitaire), ce qui fait qu’il est difficile de savoir exactement quand et de qui une personne a attrapé le virus. Il existe de nombreux types différents de VPH et être immunisé contre l’un d’eux ne protège pas contre les autres types. Il est possible d’avoir plus d’un type d’infection au VPH au même moment.

Risques de complications

Chez la femme, une infection par un VPH à risque élevé (causée dans la plupart des cas par le type 16 e 18) peut entraîner des anomalies au niveau des cellules du col de l’utérus. Ces modifications précancéreuses peuvent dans certains cas mener au cancer du col. Le VPH 16, est également associée aux cancers du pénis, de l’anus, de la vulve et du vagin, de même que de la cavité buccale et de la gorge (plus rarement que le cancer du col cependant).

Une infection par un VPH à faible risque n’entraîne pas de modifications précancéreuses au niveau du col de l’utérus ni de cancer. Les VPH 6 et 11, à faible risque, sont par contre responsables de 90 % des verrues génitales.

Réduire les risques de contracter le VPH

La plupart des gens infectés par le VPH ne le sauront jamais, car ce type d’infection ne provoque habituellement aucun symptôme, à part les verrues génitales. Vous pouvez donc contracter le VPH à votre insu et le transmettre à votre tour. Le moyen le plus sûr de prévenir les infections par le VPH consiste à éviter tout contact génital avec une autre personne. Par contre, si vous avez une vie sexuelle active, vous pouvez réduire votre risque en ayant le moins de partenaires sexuels possible, en utilisant le condom (même si l’efficacité n’est pas 100%), en ne fumant pas (le tabac affecte le système immunitaire ), et en vous faisant vacciner.

La vaccination

Il existe des vaccins très efficaces et sécuritaires pour vous protéger du VPH, dont le Gardasil 9. Ces vaccins sont indiqués chez les femmes de 9 à 45 ans, et chez les hommes de 9 à 26 ans. Il existe un programme de vaccination gratuit chez les jeunes en 4e année (nouveau chez les garçons en 2016) avec le Gardasil 9. C’est dans cette tranche d’âge que la production d’anticorps est la meilleure, et il est pertinent de vacciner les jeunes avant qu’ils deviennent sexuellement actifs. La vaccination ne remplace pas le dépistage régulier du cancer du col par le test Pap. Cet examen nous permet de détecter des cellules pré-cancéreuses et un traitement hâtif permet de réduire le risque d’évolution vers le cancer.

Renseignez vous auprès de votre médecin pour savoir si Gardasil 9 est indiqué pour vous. Il protège contre les 2 types de VPH les plus à risque ainsi que sept autres types de VPH impliqués dans 90% des cas de verrues génitales et cancers.

Vous pouvez lire davantage sur le VPH en vous rendant sur le site de la société des obstétricien et des gynécologues du Canada.

La clinique Admedica

La clinique Admedica vous offre des services de vaccination pour vous protéger du VPH.
Contactez-nous dès maintenant pour prendre un rendez-vous: 418 903-8899

Dre Annie Demers